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Des avances en matière de pâturage d’hiver

Plusieurs producteurs ont connu de grandes réussites en utilisant des clôtures portatives pour le pâturage des champs de maïs, réduisant de façon importante les coûts d’aliments d’hiver.

“Le pâturage du maïs est la méthode la plus rentable de nourrir le bétail pendant l’hiver.”
Si les récents événements météorologiques indiquent une saison possiblement longue, il vaut mieux leur prêter attention. Agencé au défi des coûts élevés et la disponibilité limitée d’aliment, les producteurs de bovins risquent d’affronter une véritable tempête, s’ils ne sont pas préparés.

Le climat actuel et les conditions liées au coût des aliments ont poussé plusieurs producteurs de bétail à réévaluer leurs stratégies d’alimentation pendant l’hiver. Heureusement qu’il est encore temps de faire des ajustements et d’utiliser des solutions économiquement réalisables pour traverser les prochains mois. Plusieurs producteurs ont connu de grandes réussites en utilisant des clôtures portatives pour le pâturage des champs de maïs, réduisant de façon importante les coûts d’aliments d’hiver.

« Le pâturage du maïs est la méthode la plus rentable de nourrir le bétail pendant l’hiver, » déclare Garth Hein, un directeur de territoire chez Gallagher. « La pratique est de plus en plus populaire parmi les producteurs de bovins, avec raison. Les clôtures portatives sont rentables et efficaces, offrant de la flexibilité aux producteurs pour leur programme de pâturage du maïs pour l’hiver. »

Avant de forer le premier trou de poteau, Hein suggère de s’assurer que l’aire de pâturage est complètement gelée. « Si vous ne commencez pas par un sol gelé, le bétail ruinera les champs pour une utilisation future, » précise-t-il.

Ensuite, Hein explique que les producteurs doivent s’assurer qu’ils ont une alimentation électrique appropriée.

« Passer du pâturage d’été à l’hiver est facile pour le producteur et le bétail, surtout si les animaux sont déjà habitués à la clôture électrique, » indique Hein. « La différence principale entre les deux saisons de pâturage est, essentiellement, la quantité d’alimentation électrique exigée. »

Comme on s’y attend, le pâturage d’hiver nécessite plus d’alimentation électrique que celui d’été. Les chargeurs Gallagher ont une charge nominale en joules pour le rendement des clôtures, et Hein recommande l’utilisation d’un chargeur d’au moins sept (7) joules.

« Une charge nominale plus élevée en joules est nécessaire pour le pâturage de maïs d’hiver, peu importe si le producteur coupe la récolte, ou laisse la tige debout, » explique Hein. « De préférence d’alimentation, le bétail mangera les épis en premier, ensuite les spathes, ensuite les feuilles. Un chargeur à puissance élevée livre un choc sécuritaire, mais mémorable, pour dissuader les vaches de s’étirer par-dessus la clôture pour manger encore plus de ce qu’elles aiment, plutôt que ce que le producteur veut qu’elles consomment. »

Lorsqu’on détermine la charge d’alimentation appropriée, Hein déclare que le nombre de tiges de mise à la terre soit la clé pour maximiser l’efficacité et l’efficience du système de pâturage d’hiver. Bref, plus il y a d’alimentation électrique dans votre chargeur, plus il faut de tiges de mise à la terre.

« La neige et le sol gelé agissent comme isolateur, et les producteurs doivent trouver une façon de les traverser, » déclare Hein. « S’il y a trop peu de tiges de mise à la terre, les producteurs ne profiteront pas des pleines capacités de leur chargeur. Le pâturage d’hiver exige toute l’alimentation électrique en réserve possible, et c’est là que le rapport entre l’alimentation et les tiges de mise à la terre entre en jeu. »

Par exemple, le chargeur très populaire Gallagher 1 800i, avec une charge nominale de 18 joules, nécessiterait au moins six (6) tiges de mise à la terre. Pour une efficacité maximale, Hein recommande d’espacer les tiges de mise à la terre par environ 10 pieds, à au moins 50 pi de toute mise à la terre d’Hydro.

Lorsqu’il s’agit de poteaux de clôture portatifs, Hein s’en remet à la préférence du producteur. « Il existe plusieurs options excellentes de poteaux pour le pâturage d’hiver, » indique-t-il. « Les exploitants de bovins choisiront entre les isolateurs de tige en barre nervurée et à visser, des colliers en fibre de verre ou en tire-bouchon. Tant que les poteaux sont bien séparés d’environ 40 pieds, c’est au producteur de décider, selon ses exigences de gestion d’exploitation. »

Bien qu’il soit flexible au sujet de la construction des poteaux, Hein insiste au sujet du fil de clôture pour l’hiver : le fil Turbo.

« Le fil Turbo est très conducteur et facile à manipuler et travailler, » explique Hein. « Le fil est très robuste, mais brisera avant de blesser un animal. On l’offre aussi déjà embobiné sur un moulinet avec engrenage, permettant de le monter ainsi que de le démonter facilement et rapidement. »

Avec l’arrivée sous peu de l’hiver, les producteurs de bovins n’ont pas à s’enfouir la tête dans la neige. Ils peuvent plutôt commencer en profitant des ressources disponibles fournies toute l’année et travailler avec, plutôt que contre, mère Nature.